DANIELE DELAURE SALMON

Au commencement, elle se destinait à être géomètre topographe : pour le dessin, l’encre, les lignes, la précision de la main sur le calque n’ayant pas envisagé les déambulations sur les chantiers, casque, bottes, bruit et poussière ! Plusieurs années, détours et contraintes plus tard : le collage, la peinture, se sont invités à leur tour, l’exploration d’un monde plus solitaire, plus sensible, à l’échelle de sa table à dessin … Sans objectif précis, elle plonge, à la recherche d’une poésie géographique, onirique ou décalée. Et quand rien n’est attendu… tout peut arriver. www.danieledelauresalmon.blogspot.com

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GABRIELLE VINSON

Gabrielle Vinson est architecte, et suit durant ses études les cours de dessin d’André Scobeltzine. Elle utilise d’abord le dessin comme un outil de projection, de conception sur ses projets. Parallèlement, attirée par la scénographie et le théâtre, elle suit en 2016-2017 un Master II Ecriture Dramatique et Création Scénique à l’Université Toulouse Jean Jaurès, année durant laquelle elle travaille l’espace dédié à une narration. Ces différents champs d’apprentissage lui ont permit d’étoffer son approche du dessin mais aussi les thèmes et les échelles qu’elle convoque. La ville et son trafic, l’individu et son quotidien sont récurrents dans son travail. Elle exerce aujourd’hui à Toulouse, à la croisée de l’architecture, du dessin et de la scénographie. www.gabriellevinson.

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FLORENCE GENDRE

Illustratrice française, elle travaille en freelance pour la publicité, la presse ou l’édition institutionnelle. « Originaire de Lyon, j’ai étudié le dessin à Paris : Penninghen, puis les Arts Déco (ENSAD). Née d’une famille d’artistes, je dessine depuis toujours. En permanence à la recherche de nouveaux thèmes, d’images étonnantes, je puise mon inspiration dans la nature, la technologie. Un petit rouage, un engrenage, la jolie structure d’une plante ou d’un insecte: tout m’enthousiasme ! Le dessin à mine de plomb sur calque reste ma technique favorite et me permet d’apporter, ‘step-by-step’, un luxe de détails, de précisions pour évoluer vers une belle finesse de trait. Je me passionne pour la calligraphie et le dessin de lettre, qui se marient parfaitement à mes illustrations. Et maintenant pour l’aquarelle botanique, suite logique de mes amours pour la science et l’exactitude du dessin. » Membre depuis peu de la Société Française d’Illustration Botanique (SFIB) et de the ‘American Society of Botanical Artists’ (ASBA). www.

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BRUNO DEFONTAINE

COCREATEUR DE LABO-LEONARD, Il insuffle une véritable originalité à cette marque de papiers peints existant depuis 2015. Formation Photographe, son oeil est aiguisé, sa technique est pointue et sa créativité sans limite. Amoureux des vielles pierres, longtemps passionné de rénovation, chineur de musique contemporaine éclectique. De multiples vies à son actif ont fait de lui le créateur des collections atypiques de LABO-LEONARD. www.labo-leonard.com

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PHAZ

Phaz fait corps avec ses arts, s’aventurant entre les disciplines et les supports avec une aisance unique. Ses oeuvres, sont imprégnées d’une touche poétique, d’une mélodie esthétique reconnaissable dès le premier coup d’oeil : celle des décors fantasmés d’une vie passée à Madagascar. Elles vous extirpent du réel pour vous propulser dans un monde entremêlant surréalisme et nature rêvée. Elles sont habitées d’une force, d’une ambiance particulière, rythmée par les courbes sculptant la logique et le questionnement de ses toiles. www.

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CHARLOTTE MASSIP

Baroques, surréalistes, innovantes, les oeuvres de Charlotte MASSIP ont pris une place originale dans la gravure contemporaine. L’artiste poursuit depuis plusieurs années un travail sur le corps et l’anatomie, notamment féminine. Elle s’y autorise d’étranges transgressions des lois biologiques pour déplacer les organes, changer leur rôle et leur faire subir des greffes imprévues… Le souci du détail est extrême: sur ces planches quasi-anatomiques. Aveyronnaise, Charlotte MASSIP est née en 1971 et a posé aujourd’hui ses valises à Bordeaux, viendront d’autres destinations… Elle a été amenée au dessin et à la gravure par sa fascination pour le détail. Formation gravure à Paris à l’Ecole Estienne, d’où sont issus les graveurs des timbres français. Puis formation d’illustration à Strasbourg aux Arts Déco. Et influences multiples revendiquées : Hans BELLMER, Fred DEUX, Domenico GNOLI, Jose HERNANDEZ, Roland TOPOR, Georges BRAQUE, Richard LINDNER, Giorgio DE CHIRICO. Distinguée en 2012 comme membre graveur à La Casa de Velázquez, Académie de France à Madrid, où elle réalise une série de Saintes Martyres en grand format. Prix jeune gravure du Salon d’automne de Paris 2016. La phrase fétiche de Charlotte MASSIP: « Il faut porter du chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse. » – Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra) www.charlotte.

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JEAN MICHEL PRET

Jean-Michel PRÊT donne sens au regard que nous portons sur les choses, ce sont des moments de silence et de présence qu’il nous offre. Une méditation en suspens. Passant par de multiples expressions avec toujours ce regard juste comme le sabre d’un samouraï, il sculpte la terre comme il sculpte le papier. Il écrit : « Depuis 50 ans, de peinture en céramique, puis, de céramique en sculpture et gravure à deux ou quatre mains – puis rien, enfin, autre chose – puis, en atelier réduit à une table et un outillage réduit à un stylo à bille, je dessine ! Beaucoup de rochers ou du béton, ou les deux, des rêves d’architecte, quelques portes étroites, des escaliers, quelques créneaux (on ne sait jamais), des arbres bien sûr, un peu dévorants. Comme vous sans doute, j’ai rencontré des arbres remarquables, des rochers et des falaises prodigieuses, des architectures mystérieuses. Vue la difficulté d’en parler, les écrire au stylo me semble une bonne chose. »

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HELENE MONGIN

L’imperceptible La série de ses Paysages Traversés-Traversant, commencée en 2005 en photographie avec la voie ferrée est développée en gravure et en peinture-photographique avec les usines, les ponts, les chapelles, les arborescences puis les montagnes en encre et lavis. Des points de vue rapprochés ou éloignés, de la ville à la nature, (Toulouse, l’Ariège, la Haute-Garonne), ces paysages révèlent des apparitions, des disparitions et questionnent l’artiste sur la notion du visible et de l’imperceptible, de ce qui nous échappe, tout un processus de création et de transformation s’opère entre photographie, peinture et chimie… Hélène Mongin a une licence d’arts plastiques (Université de Toulouse Le Mirail) ; elle est diplômée de L’École Supérieure des Arts Appliqués BOULLE et de l’École Supérieure des Arts Appliqués Duperré (BTS Arts textile & Impression), à Paris. En 1992, elle voyage en Chine : ce séjour marquera profondément son esprit et son travail. En 2001, elle quitte Paris pour s’installer en Ariège, où elle vit actuellement et poursuit ses recherches. Ses oeuvres ont été éditées ou achetées par différentes maisons d’éditions ou magasins : – Maison Pierre Frey – MC Décoration / Studio 09 – Edition voir*page1 – La Samaritaine – Marie-Claire Idées – Mistee (marque de l’artiste, série limitée et signée de tee-shirts sérigraphiés www.arthelenemongin.

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GOLNAZ BEHROUZNIA

« Je conçois un medium de création, comme une structure ayant des niveaux selon sa complexité offerte par l’hybridation. Des processus de mon travail, sont créés autant par le biais du numérique, sous forme interactive, que par des mediums plastiques et des techniques traditionnelles. Ce qui place l’hybridation comme un principe artistique, me permettant de mettre en scène une ‘présentation’ de la complexité. J’implique le concept des systèmes biologiques au sein d’une création artistique, où je revendique une lecture nonscientifique de la science. Je tente la vision d’une biologie, qui cherche une réconciliation avec les voies de la création, et ce qui les traverse. Suivant un fonctionnement symbolique singulier, ma pratique artistique s’inscrit autour de cette dialectique : mon travail renvoie au monde de la biologie et à celui de la science, et en même temps il ne renvoie qu’à luimême. » www.golnazbehrouznia.

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GENEVIEVE DEMEREAU

Un démarrage dans des études en génie civil bâtiment a permis que je me forme sur les techniques de mise en espace, perspective et décorticage d’ouvrages architecturaux (technicienne métreur gros- oeuvre). L’esprit masculin n’étant pas toujours facile à comprendre pour la femme que j’étais, je me suis tournée ensuite vers la décoration et le graphisme. Dessinatrice de coeur depuis ma plus tendre enfance, j’ai opté finalement pour le graphisme, que ce soit en communication, en presse ou en édition. Les quinze dernières années passées dans l’édition ont été savoureuses. Les livres botaniques et naturalistes que j’ai eu le plaisir de concevoir ont révélé ma sensibilité sur cette nature profonde qui nous habite. Il était alors grand temps d’explorer mes paysages intérieurs. En un peu plus de trois ans, la fièvre de s’exprimer a eu pour résultat onze expositions, installations toutes aussi passionnantes les unes que les autres. Lieux quelques fois improbables, chacun s’est laissé transformer, offrant au public plus un lieu muséographique qu’une simple exposition. Le rythme de la création est donné. Il bat désormais à la cadence de ma respiration. Je suis une femme sans cesse en recherche. Recherche des accords, des équilibres, des authentiques… Pour cela, je contrarie les évidences et me mets face à des inconnus, car c’est à cet endroit que les mouvements de la vie sont enrichissants. Mes outils pour y parvenir sont devenus mes compagnons grâce aux longues années de pratique. Ce n’est que lorsqu’on a appris à marcher que l’on peut entreprendre les sentiers inexplorés.

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